Autour De « L'affaire Mila » : «Tout Est Permis, Mais Tout

Autour De « L'affaire Mila » : «Tout Est Permis, Mais Tout


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J'ai déjà écrit un billet sur Daniel Darc quelques mois avant son décès, survenu il y a presque un an maintenant, en février 2013, et dans ce billet, je rappelais que l'homme, ancien chanteur du groupe Taxi Girl (auteur du fameux tube interplanétaire, "Cherchez le garçon") était revenu de pas mal d'obscures contrées, avait frôlé la mort une bonne dizaine de fois, et avait flirté avec tous les démons possibles et inimaginables : drogue, alcoolisme, maladies, décès de pas mal de ses proches, j'en passe et des meilleures, avant de rescusiter artistiquement à l'aube des années 2000, un terme de résurrection d'autant plus bienvenu, que Darc était revenu avec penchant assez christique qu'il revendiquait et assumait complètement dans ses chansons et ses écrits.Tout cela (ses démons, ses excès, ses souffrances, son retour à la vie, sa passion nouvelle pour la religion), il l'avait raconté au journaliste Bertrand Dicale dans un livre de confessions posthumes, "Tout est permis mais tout n'est pas utile", phrase justement tirée justement d'une phrae d'un apotre Saint Paul, un livre que j'ai dévoré avec un grand plaisir et un certain enfièvrement la semaine passée.Suite à la disparition soudaine de Darc en pleine préparation de ce livre qui devait mettre pas mal d'années à se finaliser, ce témoignage possède un coté incomplet et inachevé que Bertrand Dicale reconnait évidemment dans la préface de l'ouvrage, pas mal de sujets auraient mérités d'être approfondis et dévellopés. Mais en l'état actuel des choses, ce livre constitue une véritable confession de foi, grâce aux nombreux entretiens à coeur ouvert et la complicité que les deux hommes avaient pu nouer entre eux.Certains passages du livre sont vraiment passionnants, notamment ceux concernant son enfance, qu'on croirait tiré d'un roman- une mère amoureuse d'un Allemand pendant la guerre...et qui du fait de sa séparation avec l'allemand, épousera ...un juif ( le père de Darc, qui sombrera plus tard dans l'alcoolisme).La drogue, évidemment, occupe une large part du récit, peut -être un peu trop tant on a l'impression que Darc a bien plus de choses à dire sur la came (ce miraculé du SIDA décrt dans le détail ses conditions de shoot pathétiques avec un réalisme parfois à la limite du soutenable) que sur la musique dont il parle toujours avec un je m'en foutisme qu'on ne sait s'il est sincère ou un peu fabriqué...Darc n'élude rien de ses passages à vide et les névroses qu'il a traversé, et même si le récit est parfois confus et embrouillé, il est traversé de vraies fulgurances.De ces fulgurances, se dégage essentiellement l'immense culture littéraire du chanteur qui vouait une admiration snas borne pour les écrits de Burroughs et Kerouac et que son rêve n'était pas d'être chanteur mais d'être un grand romancier. Darc tenait à cultiver sa légende de héros du punk et n'oublie pas de raconter (anecdote que j'ignorais totalement) le soir où il s'était tranché les veines sur la scène du Palace, un soir de 1979 lorsque Taxi Girl faisait la première partie de Talking Heads. Darc se décrit en fait tout au long de son ouvrage, si on arrive à résumer sa pensée qui part parfois dans tous les sens, comme un grand timide souffrant de phobie sociale qui ne disparait qu'avec la drogue ou l'alcool. Il n'en fait pas un plat, il assène juste les vérités avec calme et parfois humour.Darc aborde également avec moults détails le domaine de la religion, puisque Darc (qui enfant se rêvait rabbin) avait trouvé ces derniers temps sa voie dans le protestantisme et essaie de nous expliquer, du reste pas toujours de façon très lisible et cohérente, comment il avait réussi dans ses dernières années a adapter sa rock attitude au service de l'Evangile.Un récit que j'ai lu d'un seul souffle quasi en apnée, avec pas mal d'émotions qui rejaillissent à la surface (surtout quand Darc nous dit son désir désormais de vivre vieux) et que j'ai dévoré en écoutant en même temps le dernier disque de Darc, Sweet Sixteen, ce dernier album également paru à titre posthume et qu'il n'avait pas pu achever, se contentant de poser les voix et de choisir les titres figurant dans l'album. Lien : http://www.baz-art.org/archi..

1 Corinthiens 6:12 Tout m'est permis, mais tout n'est pas

Tout cela (ses démons, ses excès, ses souffrances, son retour à la vie, sa passion nouvelle pour la religion), il l'avait raconté au journaliste Bertrand Dicale dans un livre de confessions posthumes, " Tout est permis mais tout n'est pas utile ", phrase justement tirée justement d'une phrae d'un apotre Saint Paul, un livre que j'ai dévoré avec un grand plaisir et un certain enfièvrement la semaine passée.[/has_googlemeta5][has_googlemeta6]. Tout est permis du moment qu'on n'est pas dupe de soi-même du moment… Tout est permis du moment qu'on n'est pas dupe de soi-même du moment qu'on sait ce qu'on fait, et, autant que possible, pourquoi on le fait. Roger Martin du Gard Le Dico des citations Les nouvelles citations . « Tout m'est permis, mais tout n'est pas utile; tout m'est permis, mais tout n'édifie pas » (Segond 21) Parfois, il y a des choses que nous faisons qui ne sont pas forcément « mauvaises » en soi, cependant, ces choses n'édifient pas, c'est-à-dire qu'elles ne nous aident pas à avancer dans la vie, elles ne nous aident pas à grandir dans la foi en Dieu. Pour vous donner

1 Corinthiens 10:23 Tout est permis, mais tout n'est pas

Mais il s'est éteint trop tôt. Ce livre paraît néanmoins parce que ses proches comme son équipe ne souhaitaient pas que soient perdus ces entretiens dans lesquels Daniel se livrait depuis plus d'un an. C'est lui qui en avait choisi le titre, "Tout est permis mais tout n'est pas utile". Une phrase de Paul dans sa première épître aux. Tout est permis, mais tout n'est pas utile; tout est permis, mais tout n'édifie pas. Romains 14:14 Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus que rien n'est impur en soi, et qu'une chose n'est impure que pour celui qui la croit impure.. Louis Segond Bible 1910 Tout est permis, mais tout n'est pas utile; tout est permis, mais tout n'édifie pas. . Oui, tout est permis, mais tout n'est pas utile. Je pense à cet avocat qui excellait dans des sports à très haut risque ; est-ce vraiment utile ? Il ne s'agit pas de juger qui que ce soit, mais de se poser les questions qui s'imposent ? Un jour alors qu'il sautait en parapente, son parachute ne s'ouvrit pas comme il fallait et la chute fatale était inévitable. Il n'allait plus pouvoir

Tout est permis, mais tout n'est pas utile ; tout est

Tout est permis, mais tout n'est pas utile ; tout est permis, mais tout n'édifie pas - 1 Corinthiens 10 :23 « Tout est permis, mais tout n'est pas bénéfique » (ne fait pas du bien). Ce verset se réfère à ce qui est bénéfique pour les autres.. La liberté chrétienne n'est pas un bien dont l'individu dispose souverainement ; elle est soumise à une norme, qui est ici l'intérêt des autres. https://www..... Le tout est permis rend joyeux et il est a disposition de tout le monde. Mais le tout n'est pas utile est soumit qu'a ceux qui veulent étre à l'image du maître, Yeshoua, car ils ont tout en lui....